Les attaques de requins sur l'homme sont rares et exceptionnelles. Les raisons conduisant à une attaque ne sont pas toutes connues ou bien définies ; le manque de données fait qu'il est délicat d'en déduire des statistiques fiables. Le comportement en milieu naturel des requins est également mal connu (et peu étudié) tout ceci contribue à ce qu'il n'y ait pas de systématique en la matière.
Les États-Unis et plus particulièrement la Floride est l'un des lieux où statistiquement il y a le plus d'attaques de requins. Ce fait est à mettre sur le compte du nombre important de baigneurs et de la proximité des squales, qui augmente d'autant la probabilité d'une rencontre, et donc le risque d'une attaque. Il y a également le fait que cette région, ainsi que quelques autres, font l'objet d'une surveillance et d'un suivi particulièrement minutieux, contrairement à d'autres où les attaques ne sont pas répertoriées.
les récifs externes (tombants) sont un des lieux de chasse favoris des requins, c'est également ici que se forment les vagues qui intéressent les surfeurs, les eaux turpides que l'on trouve dans les ports, les estuaires, à proximité des complexes agro-alimentaires qui rejettent leur déchets dans la mer.
Par ailleurs, les requins chassant, pour une bonne partie, plutôt la nuit mieux vaut éviter de se baigner le soleil couché ou bien pas encore levé. Toutefois le « pic » des attaques est selon certaines études plutôt situé entre 14 et 18 h.
Une rencontre n'implique pas une attaque : beaucoup de baigneurs ont côtoyé des requins sans s'en apercevoir et sans autre conséquence.