Dès qu'il atteint la mer, le plastique y demeure pendant des centaines d'années.
"La solution consiste à traiter le problème à la source" Les recherches soulignent la nécessité d'accroître le recyclage et d'adopter un comportement plus responsable en ce qui concerne les vêtements, sacs, bouteilles et boîtes, en s'assurant qu'ils n'atteignent jamais la mer .
Les chercheurs ont mené leurs recherches dans dix-huit régions situées le long du littoral britannique. Ils ont recueilli des échantillons d'eau de mer et de sédiments et étudié le plancton collecté par les bâtiments voyageant entre l'Ecosse et l'Islande durant les dernières décennies. Tous les spécimens contenaient des fragments microscopiques de plastique incluant nylon, polyéthylène et polyester. Les chercheurs s'attendaient à trouver ce matériau mais ne s'attendaient pas à ce qu'il se révèle si courant. "Un nombre bien plus grand de particules n'aurait de plus pas été détecté car l'équipe ne pouvait déceler que des particules de dimension supérieure à 20 micromètres de diamètre."
Bien que très éloigné des côtes habitées, l’atoll de Midway se trouve sur sur le chemin de l’immonde Grande Plaque de déchets du Pacifique (Great Pacific Garbage Patch), qu’on appelle aussi le 7ème continent de déchets plastique. Charriés par les courants, ces détritus sont pour la plupart des objets jetables, à usage unique : briquets, rasoirs, qui provoquent la mort des êtres vivants qui les ingèrent, oiseaux, poissons, mammifères marins
Ce “septième continent” se forme actuellement entre les côtes de Hawaii et de l’Amérique du Nord, à partir de millions de tonnes de détritus plastiques, produits par l’activité humaine et charriés par les courants océaniques.
Dans cette région du globe, les courants, tournant dans le sens des aiguilles d’une montre, créent une spirale interminable, un puissant vortex qui fait tourbillonner les déchets en plastique tout comme le vent le fait avec des papiers gras dans un recoin d’une place. Le tourbillon, ou gyre subtropical du Pacifique Nord, accumule depuis des années des déchets plastiques venus des côtes ou issus de la navigation, les entraînant dans sa rotation et, par la force centripète, les ramenant progressivement vers son centre, une zone de faible énergie cinétique de 3,43 millions de kilomètres carrés (soit un tiers de l’Europe et plus de sept fois la France). On compte déjà dans cette partie de l’océan six tonnes de plastique pour une tonne de plancton.
voir aussi la video de Chris Jordan ...






le CLAM ( Club Languedocien d'Aquariophilie Marine )


Océans de plastique ; attention Danger ...





