Cette dissolution est d’autant plus importante que la quantité de CO2 est grande et est entretenue par le brassage en circuit semi fermé de l’eau du rac. Techniquement nombre de réacteurs présentent deux inconvénients que je me suis efforcé d’éviter lors de la conception du RAC+++.
Le premier est le risque de chute du pH du bac, dû à l’excès de CO2 non dissous rejeté dans l’aquarium en sortie de réacteur. J’ai donc prévu une seconde chambre à débit lent, car non brassée, servant à neutraliser tout ou partie du CO2 résiduel.
Cette chambre de sortie peut être remplie du même substrat que la chambre principale, ou plus judicieusement d’un substrat riche en magnésium, permettant du même coup de suppléer cet élément minéral majeur.Le second est l’accumulation de CO2 en partie haute du rac, entraînant à moyen terme un risque pour la pompe de brassage et un gaspillage inutile et peu écologique d’un gaz à effet de serre…
L’astuce pour éviter ce phénomène est de mettre en aval de la pompe de brassage un giffard aspirant en continu le CO2 en haut du rac empêchant ainsi son accumulation. Dernier détail, le flux dans le réacteur est ascendant, limitant ainsi le tassement du substrat et l’encrassement de la pompe.
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bon travail à tous ...