Leur tête pourvue d'yeux modérément développés est soudée au premier segment thoracique. Les deux dernières paires de segments abdominaux, bien développées, forment une poche incubatrice chez la femelle. Ils nagent ou rampent ordinairement sur le flanc. Ils pullulaient jusque dans les années 1960 dans la plupart des ruisseaux et petites rivières d'Europe, mais sont en forte régression sur une grande partie de leur aire naturelle de répartition.
Plusieurs espèces de gammares sont considérées comme vulnérables ou en danger de disparition (ou peut-être déjà éteinte) par la liste rouge de l'UICN.
Ces espèces sont généralement considérées comme de bons bioindicateurs de la qualité de l'eau. Plusieurs espèces peuvent cohabiter dans un même bassin-versant dont les populations seront notamment déterminées par la compétition alimentaire
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